lundi 28 décembre 2020

Limousines

Pâturage


 

La brume se lève les limousines dans la pâture...

 

Les Pâturages

Les pâturages, au bord des eaux, sont épais.
La pluie lourde a couché les blés trempés,
et les feuilles des berges sont très vertes,
excepté que les saules sont en cendre légère.
Les foins, comme des ruches, sont dressés.
Les coteaux sont si doux qu’ils semblent caressés.
Poète ami, tout serait doux sans la douleur
qui nous enlève tous les plaisirs du cœur.
Je crois qu’il est inutile d’essayer de la fuir,
car la guêpe ne quitte guère les prairies.
Laissons donc la Vie aller, et les vaches noires
paître près des endroits où elles ont à boire.
Plaignons tous ceux qui souffrent lentement,
tous ceux qui sont comme nous, et tous le sont vraiment,
excepté qu’ils n’ont pas tous du talent.
C’est la seule différence, mais c’est important.
Une bonne consolation est un amour charmant,
comme une jeune fraise au bord d’un vieux torrent.

                                                           Francis JAMMES

 


jeudi 24 décembre 2020

Noël

Joyeux Noël à tous

 

 





lundi 21 décembre 2020

Littoral

Bretignolles sur mer

Vagues

Plage de la Parée



(N’hésitez pas à afficher en plein écran)

jeudi 17 décembre 2020

Littoral

Vendée

Brétignolles sur Mer

 

Riva


En Hiver


Le Marais Girard

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lundi 14 décembre 2020

Vendée

 Étang des Morinières

 





 Supercherie

 Je suis revenue sur l’étang où j’étais heureux d'avoir fait une photo sur l'ilot centrale d'un joli Héron.

Surprise il est toujours en place l'eau a monté il n'a pas bougé..

Pour cause il est en plastique attaché à un piqué par un fils de fer !!!!


jeudi 10 décembre 2020

Vendée

 

 Riva

Les Moriniéres 


Vue sur l’étang
 

 Tarier Pâtre
 
 

 

lundi 7 décembre 2020

Oiseau

Insolite


  Sur l’ilot de l’étang

La posture des deux oiseaux m'a interpelé...

 


Cormoran et Héron

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Les Grenouilles qui demandent un roi

Les Grenouilles, se lassant
De l'état Démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir Monarchique.
Il leur tomba du Ciel un Roi tout pacifique :
Ce Roi fit toutefois un tel bruit en tombant
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S'alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, dans les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de longtemps regarder au visage
Celui qu'elles croyaient être un géant nouveau ;
Or c'était un Soliveau,
De qui la gravité fit peur à la première
Qui de le voir s'aventurant
Osa bien quitter sa tanière.
Elle approcha, mais en tremblant.
Une autre la suivit, une autre en fit autant,
Il en vint une fourmilière ;
Et leur troupe à la fin se rendit familière
Jusqu'à sauter sur l'épaule du Roi.
Le bon Sire le souffre, et se tient toujours coi.
Jupin en a bientôt la cervelle rompue.
Donnez-nous, dit ce peuple, un Roi qui se remue.
Le Monarque des Dieux leur envoie une Grue,
Qui les croque, qui les tue,
Qui les gobe à son plaisir,
Et Grenouilles de se plaindre ;
Et Jupin de leur dire : Eh quoi ! votre désir
A ses lois croit-il nous astreindre ?
Vous avez dû premièrement
Garder votre Gouvernement ;
Mais, ne l'ayant pas fait, il vous devait suffire
Que votre premier roi fût débonnaire et doux :
De celui-ci contentez-vous,
De peur d'en rencontrer un pire.

                                Jean de la Fontaine   

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jeudi 3 décembre 2020

Oiseau

 Héron

 





 

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Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

                                                                                      A Rimbaud

 

Littoral

Vendée

 

 Nuages sur l’océan
 


Élévation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,

Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,

Par delà le soleil, par delà les éthers,

Par delà les confins des sphères étoilées,

        

Mon esprit, tu te meus avec agilité,

Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,

Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde

Avec une indicible et mâle volupté.


Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;

Va te purifier dans l'air supérieur,

Et bois, comme une pure et divine liqueur,

Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

 

Derrière les ennuis et les vastes chagrins

Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse

S'élancer vers les champs lumineux et sereins ;

 

Celui dont les pensers, comme des alouettes,

Vers les cieux le matin prennent un libre essor,

- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort

Le langage des fleurs et des choses muettes !


                                                                                                       Charles Baudelaire


lundi 30 novembre 2020

Littoral

Littoral

 

Maison sur la dune



Vagues


jeudi 26 novembre 2020

Arachnides

 

Arachnides

 

Leurs toiles sont d'une étonnante beauté et combien dificile à photographier!



J'aime l'araignée

J'aime l'araignée et j'aime l'ortie,
Parce qu'on les hait ;
Et que rien n'exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu'elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu'elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;

Parce qu'elles sont prises dans leur œuvre ;
Ô sort ! fatals noeuds !
Parce que l'ortie est une couleuvre,
L'araignée un gueux;

Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes,
Parce qu'on les fuit,
Parce qu'elles sont toutes deux victimes
De la sombre nuit...

Passants, faites grâce à la plante obscure,
Au pauvre animal.
Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
Oh ! plaignez le mal !

Il n'est rien qui n'ait sa mélancolie ;
Tout veut un baiser.
Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie
De les écraser,

Pour peu qu'on leur jette un œil moins superbe,
Tout bas, loin du jour,
La vilaine bête et la mauvaise herbe
Murmurent : Amour
!

                                                                           Victor Hugo


lundi 23 novembre 2020

Oiseau

 

Rouge-Queue  Noir


La femelle à le plumage moins coloré que le mâle
 

Photographié à Crozant
 


lundi 16 novembre 2020

jeudi 12 novembre 2020

Oiseau

 

 Tarier Pâtre

 



** ***  **

lundi 9 novembre 2020

Oiseau

 

 Rouge Gorge

 

 



Le rouge-gorge

 

Le rouge-gorge est au verger ;

Ah ! qu'il est joli, le voleur ;

Il ne pèse pas plus que plume

Et le vent le balance à son gré

Comme une fleur ;

Ah ! qu'il est joli, le voleur de prunes.

 

Oiseau, bel oiseau d'automne,

Voici l'oseille qui rougit

Dans l'herbe,

Et la feuille du poirier jaune ;

Tout se couvre de pourpre et de vieil or superbe

Avant l'hiver gris.

 

                                                       Tristan Klingsor   


jeudi 5 novembre 2020

Eglise

 

Bretignolles Sur Mer 

 

Eglise Notre-Dame-de l'Assomption

 

 

 



 


lundi 2 novembre 2020

jeudi 29 octobre 2020

Insecte


         

 Punaise

 


"Punaise diabolique... très envahissante"

Identification? Sous réserve 

 Info

 

 

lundi 26 octobre 2020

Insecte

 

Phasme 


 

Encore plus difficile à repérer que les Mantes Religieuses

 

***  ***  ***


jeudi 22 octobre 2020

Insecte

 

Mante religieuse

 

Une verte


Une marron clair

***  ***  ***

  Il est facile de passer à coté sans les remarquer

***  ***  *** 


lundi 19 octobre 2020

Vendée

 

 Bourrine

 


Sur le bord de la route...

jeudi 15 octobre 2020

Littoral

 

Littoral

 


De retour sur le littoral vendéen 

 

 

lundi 12 octobre 2020

lundi 5 octobre 2020

Littoral


Les pins 

 



Ils ont longtemps résisté