jeudi 21 mai 2026

Reflet

 

Reflet sur l'eau

 Chatelus le Marcheix, le Thaurion,

 


Le  miroir du Thaurion

Le Thaurion ce soir ressemble à du silence,
Un grand miroir dormant sous les arbres penchés ;
Le ciel vient s’y poser avec tant d’innocence
Qu’on ne sait plus très bien où passent les nuées.

Les aulnes renversés tremblent dans l’eau profonde,
Leurs branches doucement se mêlent aux reflets ;
Et le courant discret emporte un bout du monde
Dans ses éclats mouvants de cuivre et de forêt.

La lumière est légère,
Elle glisse entre les pierres et les chemins perdus ;
Le soleil du couchant devient braise sur l’eau claire,
Puis s’efface en secret sous les ombres venues.



Soudain dans un rêve Pégase ...




lundi 4 mai 2026

La vielle maison


Maison sur la colline

 


Sur la colline 

Là-haut, la maison penche vers hier,
Accrochée au ciel comme un vieux repère.
La colline l’entoure d’un silence épais,
Que seuls les souvenirs osent traverser.

Les marches de pierre, usées par les ans,
Se souviennent encore des retours d’antan.
On y montait le cœur plein de lumière,
Sans savoir que tout deviendrait poussière.

Aux fenêtres vides tremble un rideau pâle,
Qui danse parfois quand le vent s’y installe.
On dirait qu’il cherche, dans l’air fatigué,
Les voix disparues qu’il n’a pas gardées.

Dans le jardin sauvage où s’efface l’allée,
Les roses d’autrefois refusent de faner.
Elles veillent en silence, obstinées, fidèles,
Sur les traces légères d’une vie trop belle.

Et la nuit venue, sous un ciel mélancolique,
La maison respire, fragile et stoïque.
Comme si, dans ses murs fatigués mais debout,
Battait encore un cœur qui se souvient de tout

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mardi 14 avril 2026

Les oubliés

Les avons nous oubliés  

D'autres ont ils peur de subir le même sort qu'ils ont vécus ?




 

 

 

 

 



Ceux que la terre n’oublie pas

Ils marchaient avant les routes droites,
Avant les murs et les barbelés,
Quand les plaines étaient des voix ouvertes
Et le ciel, un livre à écouter.

Le bison traçait leur horizon,
Le vent portait leurs noms secrets,
Chaque rivière était une chanson
Que l’on apprenait sans jamais l’écrire.

Ils savaient parler aux saisons lentes,
Lire dans la cendre et la rosée,
Et remercier la vie brûlante
Dans chaque souffle partagé.

Puis vinrent les cartes sans mémoire,
Les mots gravés qui coupent la terre,
Et l’on changea leurs chants en histoire
Qu’on raconte sans les entendre faire.

On prit leurs terres, leurs langues, leurs dieux,
On leur donna des silences forcés,
Mais dans leurs yeux veille encore le feu
D’un monde que rien n’a effacé.

Car la mémoire est une racine,
Plus forte que l’acier des lois :
Elle traverse les années assassines
Et refleurit là où l’on ne voit pas.

Alors, écoute — dans le vent des plaines,
Dans le tambour qui bat la nuit :
Ceux qu’on croyait perdus ou enchaînés

Sont la terre même… et vivent en elle, aujourd’hui.

 


 

 


mercredi 18 mars 2026

Réminiscence


Années 1960 

 

De Oran à Méchéria


Oran la caserne

A Oran

 

Gare de Mascara

C'est ici le transfère sur la voie étroite

La Rafale


A Saïda

 
A Saïda

 

Bouktoub :Rencontre avec l’équipe des ouvreurs de voies (Photo magazine Historia)
 

A Bouktoub


Bouktoub

 

Gare de Méchéria

 

A Méchèria

A Méchéria

La redoute  Méchéria