Affichage des articles dont le libellé est Oran. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Oran. Afficher tous les articles

vendredi 14 juillet 2017

Les Année 60



xxx xx           xxxxxx
                                  

14 juillet honneur aux troupes ! 
En a t il était toujours de même?

La Quille
                                                                                                                                  


La délivrance et proche
La joie ne semble pas au rendez vous !

Transportés en camions vers Mers-el-Kébir

Nous allons embarquer sur le "Djebel Dira"
plus destiné à transporter des moutons que de la troupe... 

(Je passe les détails sur la saleté et la puanteur des lieux si de nos jours les transports d'animaux doivent être désinfecté rien de prévu pour la troupe...)


Et bien oui! Nous faisions des opérations de sécurité et du maintien de l'ordre.

L'appellation de combattant mit bien des années à être reconnue
Pas de cellule psychologique comme déployée à tout va de nos jours... 


🚢     🚢     🚢     🚢     🚢

lundi 10 juillet 2017

Les Années 1960 ...

Oran

Bidasses  


Le père cent


Encore 100 jours à tirer

*   *   *



mardi 31 août 2010

Pére Cent


Oran le 20 janvier 1962



Ils étaient tous jeunes...

Sans doute le film d'hier au soir "Tant qu'il y aura des Hommes" a ressorti des limbes un instant de jeunesse.




Au temps de la conscription nous fêtions le Père Cent

Appel à témoins si vous croyez reconnaitre un des acteurs de l'image!
Plus de 48 ans sont passé depuis cette image un seul contact Bernard!

Merci de laisser un commentaire. 


***   ***   ***

dimanche 11 janvier 2009

Port d'Oran 1961


Un petit retour dans les limbes du passé


Sur le port d'Oran année 1961


"Que sont mes amis devenu..."


Ami bidasse d'infortune
Ami Pied_Noir
Ami Arabe
Alonso toi qui tourna une quille pour moi.
Caparoz le métallo.
Fuentes, toi qui était un maitre pour rénover les foyers à essence.
Toi, le cafetier de Perregaux qui nous ouvrais malgré le couvre feu.
Toi, jeune bambin de Saïda qui vendais à la sauvette de sublimes beignets confectionnés par ta mère.
A Saïda les "commandos de chasse" menaient la vie dure aux habitants (L'armée française n'a pas être fière de cela)
.
Toi le Pied-noir du quartier de la Marine à Oran, victime alors que ce n'était certainement pas toi qui avais mis la révolte en ce pays, tu n'étais qu'un ouvrier bien tranquille qui n'aspirais qu'à un bon voisinage..
Les vrais coupables qui s’étaient enrichis sur le pays depuis longtemps étaient parti.
Peu importe tu as eu droit à l'exil "la valise ou le cercueil"...
Toi le Harki à qui tant de promesses furent faites, égorgé par tes frères qui n'avaient rien compris, ou relégué dans des camps de fortune en métropole...