Joyeux Noël
Dans le silence blanc d’une nuit étoilée
Noël pose au cœur sa lumière dorée
Autour du sapin, les espoirs renaissent
Et la paix s’invite quand l’amour nous presse
Joyeux Noël
Dans le silence blanc d’une nuit étoilée
Noël pose au cœur sa lumière dorée
Autour du sapin, les espoirs renaissent
Et la paix s’invite quand l’amour nous presse
Rio Grande
Nostalgie des vieux Western
Le titre n'est souvent qu' un rare lieu où ils furent tourné .
| Red Ciffs Lodge (Rive du Colorado) |
| Monument Valley |
Nous avons eu le privilège de visiter deux des lieux de tournage du film
à "Red Ciffs Lodge" la ou nous trouvons un muse dédié à "John Wayne"
et à Monument Valley Navajo Tribal Park.
Ruines region du Tréport
Photos prises lord d'un voyage dans la region du Tréport
Une recherche m'a permis de trouver leurs origines
La, avant la grande guerre, un luxueux hôtel
Henri (l'intendant) me raconta que des Daims vivaient dans le parc hélas pour eux il servirent de fricots aux occupants !!!
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Au bord du jour, quand tout s’efface,
Je vois les tours dans le matin,
Leurs cimes lentes, pleines de grâce,
Flottent au loin, comme un destin.
La brume glisse et les enlace,
Voile pudique et caressant,
On dirait qu’un vieux rêve passe,
Sous leurs arches, silencieusement.
Le vent s’attarde à leurs fenêtres,
Comme un soupir, comme un aveu,
Et l’air du temps semble renaître
Dans un reflet pâle et soyeux.
Ô tours perdues, belles endormies,
Gardez mes songes, gardez mes pas
Car dans vos ombres infinies
C’est ton visage que je vois là-bas.
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(Une autre version)
La brume emplit le val d’un silence qui pense ;
Le vent s’est endormi sur l’aile des saisons.
Tout semble un rêve ancien que le matin dépense,
Et la terre a l’aspect d’un livre sans raisons.
Là-bas, dans le brouillard où la lumière ondule,
Surgissent lentement les tours des temps passés ;
Leurs cimes d’or, que l’aube un instant désencapsule,
Portent encor le poids des soleils effacés.
Sous leurs arceaux muets, la pierre a des prières,
Le lierre y parle bas le langage des morts ;
Et l’eau, qui coule au pied des marches séculières,
Chante aux roseaux penchés des couplets sans accords.
Je vais, rêveur, au bord du monde immobile,
Cherchant dans ce brouillard le spectre d’un amour,
Et mon âme, à pas lents, s’élève et se faufile
Vers ces tours où s’endort le dernier des jours.
Alors, tout s’illumine, et l’ombre est transparente ;
Le ciel s’ouvre, attendri, sur l’éternel chemin ;
Et je crois voir, dans l’aube à peine apparente,
Ton regard se poser sur mon destin humain.
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Nota: Poème crée par "ChatGPT" !
Nous perdons toute créativité...
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