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vendredi 21 novembre 2025

Dans le tiroir des souvenirs

             

Ruines region du Tréport


Photos prises lord d'un voyage dans la region du Tréport


Une recherche m'a permis de trouver leurs origines



La, avant la grande guerre, un luxueux hôtel



dimanche 26 octobre 2025

Ruines et Poesie

  

Aux ruines de Monfort-L'amaury

 

 


 

Je vous aime, ô débris ! et surtout quand l'automne
Prolonge en vos échos sa plainte monotone.
Sous vos abris croulants je voudrais habiter,
Vieilles tours, que le temps l'une vers l'autre incline,
Et qui semblez de loin sur la haute colline,
Deux noirs géants prêts à lutter.

Lorsque d'un pas rêveur foulant les grandes herbes,
Je monte jusqu'à vous, restes forts et superbes !
Je contemple longtemps vos créneaux meurtriers,
Et la tour octogone et ses briques rougies,
Et mon œil, à travers vos brèches élargies,
Voit jouer des enfants où mouraient des guerriers.

Écartez de vos murs ceux que leur chute amuse !
Laissez le seul poète y conduire sa muse,
Lui qui donne du moins une larme au vieux fort ;
Et, si l'air froid des nuits sous vos arceaux murmure,
Croit qu'une ombre a froissé la gigantesque armure
D'Amaury, comte de Montfort !

 

                                                              Victor HUGO (1802-1885)

 




lundi 27 juillet 2009

Les tours de Merle


Les tours de Merle (Corrèze)

12ème siècle




Les tours dans leur écrin de verdure




Tour de Pesteils XVI éme siècle




Plan du site.



La nuit allez donc savoir si des fantômes

ou une dame blanche ne hantent les lieux ?



jeudi 29 novembre 2007

Montfort-l'Amaury


Ruines du château d’Anne de Bretagne Comtesse de Montfort.
Victor HUGO venait souvent se réfugier à Montfort-l'Amaury, c'est ici qu'il écrivit, l'ode
"Aux ruines de Montfort-l'Amaury"

Je vous aime, ô débris ! et surtout quand l'automne
Prolonge en vos échos sa plainte monotone.
Sous vos abris croulants je voudrais habiter,
Vieilles tours, que le temps l'une vers l'autre incline,
Et qui semblez de loin sur la haute colline,
Deux noirs géants prêts à lutter.

Lorsque, d'un pas rêveur foulant les grandes herbes,
Je monte jusqu'à vous, restes forts et superbes !
Je contemple longtemps vos créneaux meurtriers,
Et la tour octogone et ses briques rougies ;
Et mon œil, à travers vos brèches élargies,
Voit jouer des enfants où mouraient des guerriers.

Ecartez de vos murs ceux que leur chute amuse !
Laissez le seul poëte y conduire sa muse,
Lui qui donne du moins une larme au vieux fort,
Et, si l'air froid des nuits sous vos arceaux murmure,
Croit qu'une ombre a froissé la gigantesque armure
D'Amaury, comte de Monfort.

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Octobre 1825 - Victor HUGO